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“Cheville cassée, côte cassée, gazé, pris des cailloux”… Quand les policiers de la BAC de Sarcelles racontent leur quotidien

Pour comprendre le quotidien des policiers dans les quartiers les plus sensibles, franceinfo a suivi le quotidien de la brigade anti-crimminalité (BAC) de Sarcelles (Val-d’Oise). La BAC de Sarcelles couvre quatre communes : Sarcelles, Villiers-le-Bel, Garges-lès-Gonesse et Saint-Brice-sous-Forêt, soit 150 000 habitants. Dans ce département, en 2017, 208 policiers se sont vus prescrire un arrêt de travail pour blessure en service.

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“On va faire le tour du quartier, on va patrouiller et c’est de l’improvisation”. C’est avec ces mots que Jérôme, major de police et chef de la BAC de Sarcelles, résume sa journée de travail. Il a 25 “baqueux” sous ses ordres.

La patrouille se dirige vers un immeuble où “des gens se sont plaints que des jeunes vendaient des produits stupéfiants dans un hall” d’entrée. Le groupe de jeunes se laisse contrôler sans trop de difficultés jusqu’à ce que l’un d’eux hausse le ton, très rapidemment. Les fonctionnaires isolent très vite cet homme d’une vingtaine d’années pour éviter l’effet de groupe, souvent à l’origine des dérapages.

“J’ai déjà eu : cheville cassée, vis dans la cheville, côte cassée, gazé de la tête aux pieds, pris des cailloux… Enfin, tout ce qu’on veut quoi.”
Jérôme, chef de la BAC de Sarcelles
à franceinfo

“Ils testent notre autorité surtout, explique Jérôme. Ce n’est pas la fête, c’est un contrôle de police. Il y a un minimum de discipline à observer. Et il y en a qui remettent ça en cause régulièrement.”

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