Ils sont tous morts à cause de violences « gratuites ».

Alors qu’il n’y a jamais aussi peu d’homicides en France, la hausse des violences non liées à un vol augmente. Le passage à l’acte est désormais courant et débouche sur des drames.

Il avait 17 ans. R., ado né à Haïti, est mort lors d’une soirée alcoolisée, sur les quais de Seine à Paris, poignardé à trois reprises dans la nuit de samedi à dimanche pour une histoire de trottinette.

Le 15 septembre, à Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire), Ali, un père de famille pris dans une bagarre, s’effondre sous les yeux de ses enfants. Enjeu : une place de stationnement.
Le même jour, Baptiste, 19 ans, décède à Lomme (Nord), lardé de coups de couteau par un voisin exaspéré par le bruit, mais qui se serait trompé de cible.

Le 8 août encore, porte de Clignancourt, Baidy, un quinquagénaire qui se rend au travail, a la carotide tranchée, après un simple regard.

Parfois, l’histoire retient un visage. Le décès d’Adrien, 26 ans, mort en juillet à la sortie d’une discothèque pour avoir porté secours à des amis, est, lui, devenu le symbole de l’insécurité à Grenoble (Isère).

Ces drames à répétition marquent durablement les esprits car ils font écho à nos vies quotidiennes. Incivilités, incidents dans les transports, problèmes de voisinage… Histoires banales et de vies brisées à cause d’une simple rencontre. Depuis le début de l’année, 134 personnes sont mortes en France sous les coups, pour des raisons « non crapuleuses » (autres que le vol), selon la terminologie policière*.

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