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REPORTAGE : Chez les enquêteurs de police, la patience s’impose.

À la sûreté, l’activité ne s’arrête jamais. Journée chargée hier entre la brigade de répression des atteintes aux biens et la brigade criminelle et de répression des atteintes aux personnes.

Les cinq étages ont été avalés au pas de course. Au dernier de cet immeuble du quartier Papus, à Toulouse, les enquêteurs tentent de repérer un appartement. Pas simple. «Aucune logique», peste l’un d’eux en inspectant les portes aux numéros surprises. Un policier redescend et appuie sur la sonnette. Il est 6 h 15. Cela raisonne derrière une porte. «C’est la police, ouvrez !» Au bout de quelques minutes, la voix d’une femme, hésitante. Son compagnon s’exécute.

C’est cet homme que les policiers de la brigade des atteintes aux biens viennent chercher. Il n’oppose aucune résistance, habitué. Les enquêteurs fouillent déjà son logement, sans illusion. «Si longtemps après les faits, peu de chance, prévient un policier. Des fois on a des surprises…» À part des cafards, pas grand-chose. La perquisition se poursuit sur le parking. La voiture familiale est vérifiée. Rien. Retour au commissariat. Cet individu a laissé son ADN sur une voiture volée début décembre à Toulouse lors d’un cambriolage en pleine nuit. En moins de 10 minutes, cette Audi A 5 a été abandonnée par ses voleurs dans Bellefontaine, mis en fuite par une patrouille de police.

 

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